voila les réaction de quelque coureur après la 2eme étapes
Robbie McEwen (AUS - 1er): "Dans le Tour, le plus important est de gagner une étape pour le maillot vert. J'ai laissé les sprints intermédiaires pour les autres. Boonen et Hushovd sont très forts, mais aujourd'hui, c'était moi. Chaque victoire a un zeste particulier. Mais celle que je préfère, c'est toujours la dernière. Mon équipe a très bien roulé. Le final était assez difficile mais je n'ai pas trop souffert. L'étape de demain (mardi) devrait également se terminer au sprint. A l'arrivée, nous sommes allés visionner, Thor et moi, les images du sprint; celui-ci a été lancé entre Zabel et O'Grady. Je me suis décalé et j'ai senti quelque chose frotter ma roue: c'était la chaussure de Hushovd."
Thor Hushovd (NOR - leader): "J'ai eu peur au cours du sprint. Ma réaction a été immédiate. Je me suis expliqué avec McEwen. C'est vrai qu'il est parfois dangereux. Mais, après avoir vu les images à la télévision, il n'y a aucune irrégularité de sa part. Je suis surpris d'avoir repris le maillot jaune grâce à la bonification, car, dimanche soir, je n'étais pas sr de prendre le départ de l'étape. Mon bras me faisait mal. J'ai pris des médicaments. Cela a entraîné de l'acidité. J'avais mal à l'estomac. C'est pour cela que je suis allé consulter le docteur Porte durant la course. Demain (mardi), ce sera encore très dur. Mais, je peux bien monter le Cauberg et me retrouver encore en jaune."
Tom Boonen (NOR - 2e): "Je me sentais bien. Je pensais même avoir pris le maillot jaune car je n'imaginais pas que Hushovd avait pris la troisième place du sprint intermédiaire. Cette étape a été pour moi six fois plus dure que le Tour des Flandres, avec ses bonifications, les bosses et la chaleur. Le Cauberg devrait me convenir. Mais, si l'on ne gagne pas demain, ce sera pour après-demain."
Luca Paolini (ITA - 6e): "J'ai toujours de bonnes sensations. Je compte encore être à l'arrivée demain. A Esch, j'ai pris la roue d'Hushovd, malheureusement, il est parti trop tard."
Mathias Kessler (GER - 32e): "Je me sentais puissant dans les six derniers kilomètres. J'ai donc tenté ma chance. Mais à 100m de la ligne, je n'ai rien pu faire. J'ai vu le peloton revenir. Comme un grand coup de vent. Nous sommes sept dans l'équipe, mais au top. Nous allons gagner le Tour de France."
Sébastien Hinault (FRA - 80e): "Hushovd n'était pas bien au début. Après, il a eu des maux de ventre mais, au fil des kilomètres, il a retrouvé une condition lui permettant de disputer le sprint intermédiaire crucial pour le maillot jaune."
Sandy Casar (FRA - 128e): "J'étais derrière au moment où c'est tombé. Au début du Tour, le peloton est toujours nerveux. Ca frotte dur. C'est sûrement quelqu'un qui a touché une roue. Et la chute est alors inévitable. Heureusement, elle est sans dommage au niveau du temps, car elle s'est produite dans les trois derniers kilomètres."
David De la Fuente (ESP - 159e): "Je n'ai pas gagné, mais j'ai quand même vécu un rêve. C'est le moment le plus important de ma carrière. J'ai un instant pensé pouvoir l'emporter mais je me suis aussi épuisé à engranger des points pour le maillot à pois. La seule fausse note de la journée est la chute de Gomez-Marchante."
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